Nourrir la Planète sera sur RFI aujourd’hui.

Ecouter RFI aujourd’hui, à 13 heures, d’entendre Nourrir la Planète discute comment l’agriculture contribue à réduire les déchets alimentaires, améliorer la sécurité alimentaire et protéger l’environnement.

Pour acheter votre copie de l’état du monde 2011: Des innovations qui Nourrir la Planète, s’il vous plaît cliquer ICI. Et pour visionnez la bande-annonce, cliquez ICI.

 

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La hausse des températures, les aléas climatiques, la croissance démographique, et les rares ressources en eau—ainsi que le nombre croissant de troubles civils et la flambée des prix des produits alimentaires—font ​​les gens et la planète souffrir d’un stress sans précédent.

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L’agriculture présente une solution émergente à nos défis environnementaux (crédit: Bernard Pollack)

Depuis plus de 40 ans, la Journée de la Terre a servi comme un appel à l’action, en mobilisant des personnes et des organisations du monde entier pour relever ces défis. Cette année, le projet Nourrir la Planète de l’Institut Worldwatch (www.NourishingthePlanet.org) met en évidence l’agriculture—souvent blâmée en tant que pilote de problèmes environnementaux—comme une solution émergente.

L’agriculture est une source de nourriture et de revenues pour les pauvres du monde et un moteur essentiel pour la croissance économique. Elle offre également un potentiel inexploité pour atténuer le changement climatique, et protéger la biodiversité, et pour sortir des millions de personnes de la pauvreté.

Nourrir la Planète, une évaluation d’innovations dans l’agriculture durant deux ans, offre 15 solutions durables qui travaillent pour soulager la famine mondiale tout en protégeant les sols, l’eau, et d’autres ressources naturelles. “L’agriculture englobe une si grande partie de la planète, que la création d’une économie saine, l’atténuation du changement climatique et l’amélioration des moyens de subsistance exigeront un engagement de longue durée des agriculteurs du monde”, dit Danielle Nierenberg, co-directeur du projet Nourrir la Planète.

Les tentatives passées de lutte contre la faim ont eu tendance à se concentrer étroitement sur quelques types de cultures, à s’appuyer fortement sur ​​les engrais chimiques, et  à ignorer les agricultrices. “Il y a eu relativement peu d’accent sur ​​les moyens à bas prix pour stimuler la fertilité des sols et de faire un meilleur usage de l’eau rare, et sur ​​les solutions qui existent au-delà de la ferme et tout au long de la chaîne alimentaire”, dit le Président de Worldwatch, Christopher Flavin. À partir des projets d’agriculture urbaine qui alimentent nos villes en expansion et jusqu’aux pratiques agricoles de rotation des cultures qui stockent le carbone dans les sols et aident à atténuer les changements climatiques, des innovations à petite échelle et à faible consommation d’intrants peuvent aller un long chemin dans la protection de l’environnement – non seulement la Journée de la Terre, mais tous les jours.

Lors de cette Journée de la Terre, Nourrir la Planète offre des solutions de guider les agriculteurs, les scientifiques, les politiciens, les entreprises agroalimentaires, et les organismes d’aide pour qu’ils s’engagent à promouvoir un environnement plus sain et une nourriture plus sécurisée dans l’avenir.

1. Garantir le droit à la nourriture. Garantir le droit humain à la nourriture adéquate – maintenant et pour les futures générations – nécessite que les décideurs incluent ce droit parmi les lois pour la sécurité de la nourriture et parmi les programmes aux niveaux régional, national et international. Les gouvernements jouent un rôle en offrant le public les biens pour soutenir l’agriculture durable, y compris les services d’extension, la transmission des connaissances d’un agriculteur à l’autre, les installations d’emmagasinage, ainsi que l’infrastructure qui connecte les agriculteurs avec les consommateurs.

2. Exploiter le potentiel nutritif et économique des légumes. Les carences des micronutriments, y compris les carences de la vitamine A, de l’iode et du fer, affectent 1 milliard des personnes à travers le monde. Promouvoir les légumes locales qui sont riches en micronutriments peut contribuer à la réduction de la malnutrition. Les variétés végétales adaptées localement sont plus résistantes et plus fiables que les récoltes de base, étant, ainsi, idéales pour les agriculteurs des petites fermes. Des organisations, comme AVRDC/ Le Centre mondial de recherche et de développement dans le domaine des végétaux, développent des variétés végétales améliorées, comme, par exemple, l’amarante et l’aubergine africaine, et encouragent une appréciation pour les aliments traditionnels parmi les consommateurs.

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Lisez cet article publié sur 7sur7, un site populaire pour les nouvelles en Belge.

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(credit: 7sur7.be)

L’article souligne 15 solutions  durables proposé par le projet Nourrir la Planète pour lutter contre la famine tout en protégeant les ressources naturelles. Depuis plus de 40 ans, la Journée de la Terre a servi comme un appel à l’action, en mobilisant des personnes et des organisations du monde entier pour relever ces défis. Cette année, Nourrir la Planète met en évidence l’agriculture—souvent critiquée pour son impact sur l’environnement—comme une solution émergente.

L’agriculture est une source de nourriture et de revenues pour les pauvres du monde et un moteur essentiel pour la croissance économique. Elle offre également un potentiel inexploité pour atténuer le changement climatique, protéger la biodiversité, et sortir des millions de personnes de la pauvreté.

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A l’école primaire organisée par le Rural Development Foundation (RDF) en Kalleda, une petite village dans le région Warangal en Andhra Pradesh, Inde, les étudiants apportent à l’école non seulement les cahiers et crayons, mais aussi les outils de jardinage. Chaque étudiant travail dans le petit jardin de l’école, en y cultivant et récoltant le riz, les lentilles, le maïs et le coton, ce qui est utilisée pour préparer les repas ou vendu à la village ou aux autres écoles. Les étudiants s’occupent, tour à tour, au champ des soucis, et ils vendent les fleurs à Kalleda. Tous les profits reviennent à l’école.

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Un étudiant dans la rizière de la Kalleda RDF de l'école. (Crédit photo: Elizabeth Sewell)

Les appareils photos ont été fournis par Bridges to Understanding (Bridges), une organisation a but non lucratif basée en Seattle, qui utilisent les technologies numériques pour responsabiliser et connecter les enfants partout dans le monde. Les étudiants qui participent à le programme de Bridges apprennent à utiliser les appareils photos et le logiciel de montage pour développer les films au sujet de leurs communautés et cultures. Ces vidéos, y compris un diaporama accompagné par une narration courante, sont partagées avec le communauté virtuelle de Bridges, composée par les écoles de 7 pays: Azerbaïdjan, Cambodge, Guatemala, Inde, Pérou, Afrique de Sud, et les Etats-Unis.

Pour beaucoup d’étudiants, c’est la première fois qu’ils touchent à un appareil photo. “Quand j’ai demandé à mes étudiants pour la première fois s’ils pensaient qu’ils puissent réaliser leurs propres films, ils ont tout simplement hoché la tête, en disant “pas question,” ” raconte Elizabeth Sewell, un coordinatrice de Bridges à l’école RDF en Kalleda.

Mais ses étudiants ont non seulement développés, réaliser et monter des films au sujet de la pollution locale de l’eau, mais ils ont aussi participés dans une discussion virtuelle à propos de leur jardin avec les étudiants de l’école Aki Kurose en Seattle. Les étudiants d’Aki Kurose apprennent à cultiver le maïs, la courge, et les haricots en utilisant les méthodes traditionnelles d’Amérindiens. Ils se sont engagés comme volontaires à une banque alimentaire locale, ce qui est un concept complètement inhabituel pour les étudiants à Kalleda. “Merci pour votre message au sujet de votre jardin et banque alimentaire,” ont écrit les étudiants de Sewell. “Nous n’avons jamais entendu parler d’une banque alimentaire avant d’avoir lu votre message. Nous aimons l’idée d’un endroit où les gens peuvent obtenir la nourriture gratuitement.”

Sewell explique que ce dialogue aide aux étudiants à Kelleda de “se rendre compte que leur communauté est unique, mais qu’il y a pourtant des autres enfants qui font face aux mêmes épreuves, ce qui fourni un model et une inspiration pour trouver les alternatives. Ca crée une atmosphère de solidarité mondiale.”

Et, selon Sewell, le vidéo projet de Bridges donne aux étudiants un but concret et faisable vers lequel ils peuvent se tourner, tout en considérant leurs rôles de “partisans du changement” dans la communauté mondiale.

“Au début, la perspective de réaliser un film peut paraître insurmontable, mais ils ont néanmoins produit ces beaux films,” dit Sewell. “On a fait tomber la barrière – on leur a montré ce qu’ils sont capable de faire. Ca les aide à attaquer les problèmes plus large de la même façon. Tout à coup, ils ne voient pas une limite de ce qu’ils peuvent accomplir.”

Pour lire plus sur le rôle de la narrative et la technologie numérique dans l’éducation et connexion des fermiers, visitez Acting it out for Advocacy et Messages from One Rice Farmer to Another.

Bridges to Understanding, étudiants, Kalleda, Seattle

Découvrez ce nouveau éditorial publié récemment au Mali Info-Matin, journal pour les sans voix.

Info-Matin Mali Nourishing the Planet in the News agriculture ECOVA MaliL’article présente quelques-unes des nombreuses innovations agricoles et identifiés par l’Nourrir la planète lors d’un voyage au Mali comme ECOVA Mali et installation de semences Mme Coulibaly, qui sont à la fois le renforcement des capacités locales pour l’environnement des techniques agricoles durables.

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Fraternité Matin, un des plus grands journaux en circulation en Côte d’Ivoire, a publié une nouvelle nourrissant l’éditorial français Planet sur le rôle des femmes comme les gardiens de la sécurité alimentaire.

Côte d'Ivoire, Fraternité Matin, la sécurité alimentaire, les femmes, nourrissant la planète dans les nouvelles

Après que le mari de Elizabeth Samhembere est décédé en 2004, elle a lutté pour soutenir sa famille. Une fermière de petite échelle en Zimbabwe, Elizabeth a vue beaucoup de problèmes en arrosant ses cultures, d’autant que ses enfant étaient trop petits pour aider à la lourde tache d’irriguer les légumes et fraises qu’elle a planté.

Système d'irrigation goutte à goutte au Népal. (Photo credit: IDE)

“J’ai gagné la somme dérisoire de Z$80,000 (US $0.81) par semaine en vendant des petits et misérables fraises, ca n’a pas m’aidé beaucoup,” Elizabeth a dit pendant un entretien avec International Development Enterprises (IDE). “Je vivais au jour le jour.”

Mais les cultures – et revenus – de Elizabeth ont vue des améliorations considérables en 2005, après qu’elle a reçu une donation de “drip kit,” des semences, et du fertilisant, effectué par le projet Micro Irrigation Partnerships for Vulnerable Households (MIPVH) de IDE, une organisation qui agite pour améliorer la pauvreté en Asie et Afrique en utilisant la technologie et en donnant l’accès aux marchés aux fermiers de petite échelle.

Drip irrigation” apporte de l’eau et du fertilisant directement aux racines des plantes par les systèmes de tuyauterie plastique, qui a des petits trous et autres débouchés restrictifs. En distribuant ces débouchés lentement et fréquemment, le drip irrigation conserve jusqu’au 50 pourcent plus d’eau par rapport aux méthodes traditionnelles, IDE estime. L’eau et le fertilisant sont aussi plus facilement absorbés par le sol et les plantes, ce qui réduit le risque d’érosion et d’épuisement nutritionnel. Drip irrigation fonction grâce a la pesanteur, et elle économise le temps et le travail qui seraient autrement utilisés pour arroser les cultures, créant ainsi des récoltes plus grandes.

Depuis qu’elle a installé son propre drip kit Elizabeth a vue une augmentation de ses revenus entre Z$milliard (US $10) et Z$milliard (US $40) par semaine. La qualité et quantité de ses récoltes de fraises ont beaucoup améliorés, et elle pouvais diversifier ses cultures en y ajoutant des petits pois, des carottes, et des tomates. Avec le training du Bureau des Femmes Zimbabwéenne, Elizabeth produit du revenu en vendant les confitures qu’elle produit de ses fraises.

La famille d’Elizabeth mange beaucoup mieux, grâce à son jardin et aux revenus qu’elle fait en vendant ses cultures. Elle ne s’inquiète plus au sujet de dette ou de nécessité d’emprunter d’argent pour soutenir sa famille. “Maintenant je peux envoyer mes enfant à l’école, grâce aux profits que je fait avec mon jardin,” elle dit.

Pour apprendre plus comment les technologies d’irrigation aident les fermiers à améliorer leurs revenues et subsistances, lisez Arroser les Cultures et Accès à l’Eau Améliore la Qualité de Vie des Femmes et des Enfants.

Elizabeth Samhembere, International Development Enterprises, Micro Irrigation Partnerships for Vulnerable Households (MIPVH)

La semaine dernière à la réunion de la comité électorale du Maison et Faim à Washington DC, le panéliste, Cheryl Morden, directeur du Bureau de liaison nord-américain du Fonds international de développement agricole (FIDA), a conclu que dans la lutte de la communauté de financement de l’agriculture mondiale contre la faim et la pauvreté, il ya un “grand recompense en mettant l’accent sur les femmes,” mais “négligez-elles et vous finirez par faire des méfaits.”

Un agriculteur du bidonville de Kibera à Nairobi, au Kenya montre Danielle Nierenberg (à gauche) sa ferme verticale. (Photo: Bernard Pollack)

Bien que les agricultrices produisent plus de la moitié des aliments cultivés dans le monde et environ 1,6 milliard de femmes dépendent de l’agriculture pour leur subsistance, elles souvent ne bénéficient pas de financement de l’agriculture générale en raison des obstacles institutionnels et culturels auxquels ils sont confrontés, notamment le manque de accès à la terre, le manque d’accès au crédit, et le manque d’accès à l’éducation. Dans le monde, les femmes ne reçoivent que environ 5 pour cent des services de vulgarisation agricole et possédent d’environ 2 pour cent des terres dans le monde.

Mais la recherche a montré que quand les revenus des femmes ont améliorés, et quand elles ont un meilleur accès aux ressources comme l’éducation, l’infrastructure, de crédit, et des soins de santé, elles ont tendance à investir davantage dans la la nutrition, l’éducation et la santé de leur famille, ce qui provoque un effet d’entraînement des avantages qui peuvent s’étendre à la communauté tout entière.

Dans Kibera – le plus grand bidonville de l’Afrique subsaharienne à Nairobi, au Kenya, où à partir de 700.000 à un millions de personnes vivent – les agricultrices, avec la formation et des semences fournis par un ONG Français Solidarités, cultive de plus en plus des fermes de légumes dans des sacs remplis de terre. Plus de 1.000 femmes cultivent de plus en plus dans les aliments de cette façon et pendant la crise alimentaire au Kenya en 2007 et 2008, lorsque le conflit à Nairobi empêché la nourriture d’entrer dans la zone, la plupart des habitants n’ont pas faim parce qu’il y avait tant de ces «fermes verticales.

En Zambie, Veronica Sianchenga, une fermiere habitant au village de Kabuyu, a constaté des améliorations dans la qualité de vie de sa famille quand elle a commencé à irriguer sa ferme avec le “Mosi-o-Tunya” (le pompe qui tonnerre), un pompe de la pression qui elle a acheté de International Development Enterprises (IDE). Dans de nombreuses regions d’Afrique sub-saharienne, la tâche de recueillir l’eau – dans les parties les plus sèches du continent peut nécessiter jusqu’à huit heures de travail par jour – se situe habituellement aux femmes. En expliquant que ses enfants mangent sain, avec plus de légumes dans leur alimentation, Mme Sianchenga ajoute qu’elle profite également d’un indépendance augmenté. “Maintenant, nous ne sommes pas compter uniquement sur nos maris, parce que nous sommes maintenant en mesure de faire notre proper projets et d’aider nos maris, nos familles de faire regarder mieux, mieux manger, se vêtir mieux à meme avoir une maison.”

Au Rwanda, l’initiative pour les agriculteurs de la future (IFP) aide des jeunes filles et d’autres étudiants à se habiliter en intégrant les jardins scolaires et la formation en agriculture dans les programmes scolaires primaires. Plus de 60 pour cent des étudiants au Rwanda retourneront aux zones rurales à la ferme pour gagner ses vies après avoir gagné ses diplomes au lieu d’aller à l’école secondaire ou l’université. Bien que les deux jeunes garçons et les filles bénéficient de la formation, il est particulièrement important pour les jeunes filles d’apprendre ces compétences, dit Joséphine Tuyishimire, afin qu’ils puissant éviter de dépendre des hommes pour la sécurité alimentaire et financière.

Et afin qu’elles puissent partager ce qu’elles apprennent. Par “transmetter ces compétences aux générations futures», ou aux enfants qui sont souvent sous leur garde-dit Tuyishimire, les femmes aident à créer des futurs agriculteurs qui sont prêts à se nourrir et la meme à etre autonomes et habilités.

Pour savoir de plus du rôle important des femmes dans la lutte contre la faim et la pauvreté, voyez: Lagriculture en périphérie urbaine, Construction d’un incendie au méthane, Les entrepreneurs feminines: en ajoutent la valeur, les agricultrices sont essentiels pour réduire de moitié la faim d’ici à 2015, Pour de nombreuses femmes, un meilleur accès à l’eau est plus que quelque chose ayant à boire, et Réduire les choses qu’ils transportent.

Si vous connaissez d’autres façons que les gens tirent le meilleur parti du fumier de leurs déchets et si vous souhaitez partager avec nous, nous vous invitons à laisser un commentaire ou remplir notre enquête sur l’innovation de l’agriculture ici .

Afrique subsaharienne, Fonds international de développement agricole (FIDA), l’initiative pour les agriculteurs de la future (IFP), Maison et Faim, Solidarités, Veronica Sianchenga

Si en Mauritanie, co-directeur de projet Danielle Nierenberg a été interviewé par le quotidien, Nouakchott Info pour ce nouvel article. Dans cette pièce parle français Danielle sur les innovations qu’elle a vu sur le terrain en Mauritanie, y compris le travail des ONG Counterpart International visant à renforcer la sécurité alimentaire, et l’extension de la ceinture verte de Nouakchott pour lutter contre les tempêtes de sable et la désertification envahissante.

Counterpart International, desertification, Mauritania, Nouakchott Info, nourrir la planète dans les nouvelles

Pour la moitié de la population mondiale, tous les repas dépend sur un feu ouvert qui est alimentée par le bois, le charbon, bouse de vache, et d’autres producteurs de combustibles de fumée. Ces feu de la cuisson intérieur consomment de grandes quantités de carburant et émettent du dioxyde de carbone et d’autres toxines dangereuses dans l’air, noircant l’intérieur des habitations et conduisant à des maladies respiratoires, surtout chez les femmes et les enfants.

Madame Helen Bahikwe reçu l'aide du gouvernement rwandais pour acheter son unité de production de biogaz. (Crédit photo: Bernard Pollack)

Cependant, le biogaz profite de ce qui est généralement considéré comme un déchet, fournissant une source de l’énergie plus propre et plus sûre.Les unités de production de biogaz utilisent du méthane du fumier pour produire l’électricité, le chaleur et l’engrais tout en émettant moins de fumée et de monoxyde de carbone que les autres sources de carburant. L’accès à une poêle efficace et propre permet non seulement de sauver les vies – l’inhalation de fumée est la cause du par an – mais aussi réduit la quantité de temps que les femmes passent pour collecter le bois de chauffage. Les Nations unies pour le développement (PNUD) estime que ces temps est 1,5 million de décès10 heures par semaine pour le ménage moyen dans certaines zones rurales.

Le Gash Barka Projet de développement agricole et de l’élevage et de (GBLADP) financés par le FIDA, a aidé un agriculteur en Érythrée, Tekie Mekerka, a tirer le meilleur parti du fumier qui ses 30 vaches produisent en aidant à installer une unité de production de biogaz sur sa ferme (similaire à l’unité que Danielle vu au Rwanda avec Heifer International). Maintenant, dit Mekerka, “nous n’avons plus à aller chercher du bois pour la cuisine. La cuisine est maintenant sans fumée, et les enfants peuvent étudier pendant le soir parce que nous avons de l’électricité.” De plus, Mekerka utilise les résidus organiques laissés par le processus de production de biogaz comme engrais pour son neuf jardin des legumes.

Au Rwanda, le gouvernement rends des unités de biogaz poêle plus accessible en subventionnant les coûts d’installation, et il espère avoir des 15.000 ménages à l’échelle nationale à partir de biogaz d’ici à 2012. Pendant sa visite avec Heifer Rwanda, Danielle a rencontré Mme Helen Bahikwe, qui, après avoir reçu du gouvernement l’aide pour acheter son unité de production de biogaz, maintenant cuisine plus facilement pour sa famille de 10 et qui peut améliorer l’hygiène à sa ferme avec l’eau chaude pour le nettoyage.

En Chine, le FIDA a constaté que le biogaz a sauvé autant de temps des agriculteurs à ramasser du bois que la production agricole a augmenté. En Tanzanie, la Fondation pour le développement rural durable (SURUDE), avec un financement du PNUD, a constaté que chaque unité de production de biogaz utilisé dans leur etude a reduit la déforestation par 37 hectares par an. Et en Niger, sur une plus grande échelle, le méthane et le dioxyde de carbone produits par une station d’épuration est maintenant utilisé pour fournir plus de gaz à un prix abordable à 5400 familles par mois grace à l’une des plus grandes installations de biogaz en Afrique.

Pour en savoir plus sur la façon par laquelle les déchets peuvent être transformés en une source de combustible, l’énergie, et de la nutrition voyez: Faisant carburant à partir de déchets , Cultiver en urbain “Trash”, Faisant un écho à un besoin d’innovation dans l’agriculture, tenue les mauvaises herbes pour la nutrition et le goût , et les fermes verticales: trouver des moyens créatifs pour cultiver des aliments à Kibera.

Si vous connaissez d’autres façons que les gens tirent le meilleur parti du fumier de leurs déchets et si vous souhaitez partager avec nous, nous vous invitons à laisser un commentaire ou remplir notre enquête sur l’innovation de l’agriculture ici .

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